Le tsunami de 2004 en Thaïlande.

A-t-on tiré une leçon des conséquences du tsunami de décembre 2004 en Thaïlande ?

3ème partie : Mise en place des préventions

Classé dans : Non classé — 15 janvier, 2011 @ 11:30

 • Préventions et protections :

L’International Tsunami Warning System (ITWS) est composé de 26 états membres qui analysent les séismes et les raz-de-marée, à l’aide de sismographes qui permettent d’amplifier les mouvements de la secousse et ainsi de déterminer la position du séisme et sa magnitude. Ils cherchent, ensuite, à savoir si le tremblement de terre a généré un tsunami. Le ITWS est composé de plusieurs organismes :   

      
- Le Tsunami Warning Center (TWC) regroupe les centres d’alerte des tsunami. Chaque état en possède un ; les principaux sont le Pacific Tsunami Warning Center, l’Alaska Tsunami Warning Center.

      
- Le Tsunami Watch and Warning Determination (TWWD) a tout d’abord pour but de détecter un éventuel tsunami. On analyse les données recueillies par des milliers de détecteurs de marées installés un peu partout le long des côtes du Pacifique pour tenter de suivre le parcours possible du tsunami. Une fois par seconde, ces détecteurs mesurent le niveau de la mer. Dix minutes avant l’arrivée probable des vagues, les géophysiciens prennent contact avec la station de mesure de l’endroit et surveillent le niveau de la mer, guettant un possible changement. Si le niveau de l’eau s’élève ou chute rapidement, on peut alors supposer qu’un tsunami important vient d’atteindre le détecteur de marée. Le TWWD localise, ensuite, le tsunami et en évalue la force. Ainsi, il détermine la zone pouvant être touchée par un tsunami.       

- Le Tsunami Warning Dissemination (TWD) divulgue des bulletins d’informations aux autorités et à la population par de nombreux médias (Internet, Journaux, Télé, Radio, etc…). Il agit sur le plan local, national et international très rapidement car un tsunami local peut frapper en moins de 30 minutes. Les autorités locales sont responsables de l’évacuation des zones à risques. La population est priée de ne pas quitter les zones surélevées jusqu’à ce que le tsunami soit passé. L’International Tsunami Information Center (ITIC) a un programme qui vise à former des scientifiques pour améliorer la qualité de la surveillance et de la prévention des tsunamis, en particulier dans les pays en voie de développement : on leur enseigne les procédures et les techniques utilisées par le TWS. Les résultats sont important grâce aux centaines de scientifiques formées ultérieurement dans différents pays par les 50 à 60 personnes instruites directement par ce programme. L’ITIC donne des conseils techniques sur le matériel requis pour un système d’alerte pertinent et fournit une aide pour créer des systèmes d’alerte nationaux. Si on est à la maison et qu’on entend un message d’alerte. Il faut s’assurer que toute la famille en est au courant. La famille doit évacuer la maison si elle est dans une zone à risques. Il faut se déplacer en ordre, calmement et avec précaution jusqu’à une zone sûre. Il faut suivre les conseils des autorités chargé du maintien de l’ordre. Si on est à la plage ou près de l’océan et que l’on ressent une secousse sismique, il faut immédiatement se diriger vers une place surélevée et ne pas attendre le bulletin d’alerte, et rester éloigné de l’eau : un tsunami de petite magnitude provenant d’un séisme local peut frapper avant que l’alerte ne soit donnée. En revanche, un tsunami généré dans les eaux profondes donnent généralement assez de temps à la population pour évacuer. Maintenant, si on se trouve à bord d’un bateau, il ne faut pas retourner au port, si l’on se trouve en pleine mer. S’il reste du temps pour déplacer le bateau vers des eaux profondes, il faut s’adresser aux autorités portuaires ou aux garde-côtes qui ont défini une procédure d’évacuation.

À ce jour, les géologues ne savent toujours pas prédire la survenue d’un séisme. En revanche, on sait très facilement détecter et mesurer les séismes lorsqu’ils surviennent, tant sur terre qu’au fond des océans. Il est donc techniquement possible de prévoir le passage d’un tsunami quelques dizaines de minutes voire quelques heures avant son arrivée effective. Un tel système fonctionne actuellement dans le Pacifique (le tsunami warning system in the pacific) . Mais il n’a pas son équivalent dans l’océan Indien: les tsunamis sont relativement rares dans l’océan Indien, ce qui explique que les pays concernés étaient mal préparés.

• Équipement :

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• Préventions à long terme :

      - l’adoption des plans de construction appropriés.

     - la sauvegarde des bâtiments scolaires et des monuments culturels.

     - la promotion des recherches post-catastrophes et des mesures de réhabilitation.

     - la mise en place de systèmes d’alerte précoce.

     - la définition des plans d’occupation des sols avisés.

     – La Fondation de France, spécialisée dans la reconstruction des zones sinistrées, elle agit sur le long terme. Jean-Claude Fages, responsable des solidarités internationales et des urgences au sein de la Fondation, indique être en pourparlers avec la chaîne de télévision France 3 pour organiser des actions en commun. « On a besoin d’un grand média pour lever les fonds. Lors du tremblement de terre en Algérie, en 2003, on est arrivé à réunir 4,9 millions d’euros dont un chèque de 935 000 euros remis par le footballeur Zinédine Zidane qui avait organisé avec l’OM un match pour collecter des fonds, dit-il. Avant d’avoir le concours d’une star de football et l’accord de France 3, les dons étaient très peu nombreux. »
A la fin de chaque opération, la Fondation de France publie un compte rendu qui détaille et justifie l’utilisation des fonds.

• Préventions à court terme :

Beaucoup d’associations sont venu en aide aux victimes :

      – La Croix-Rouge Française a envoyé des medeciens, des medicaments (90tonnes pour chaques pays) des electriciens et des ingenieurs.

      – Medecins sans frontières a colléctés des dons.

      – Action contre la faim affrète des pompes, du materiel pour le traitement, le transport et la distribution de l’eau. Egalement des biscuits a forte valeurs nutritionelles.

      Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD) demande des chèques.

      - Unicef, viens en aide pour les abris, l’eau, la nourriture, et d’autres ressources urgentes.

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