Le tsunami de 2004 en Thaïlande.

A-t-on tiré une leçon des conséquences du tsunami de décembre 2004 en Thaïlande ?

2ème partie : Dégats du tsunami de 2004

Classé dans : Non classé — 15 janvier, 2011 @ 11:35

=> Le 26 décembre 2004, un tsunami ravage les côtes des pays de l’Océan Indien comme l’Indonésie, la Malaisie, la Thaïlande, l’Inde et même la Somalie. Le bilan fait était de plus de 250.000 personnes tuées ou disparues. Les dégâts matériels sont considérables tandis que tout l’écosystème côtier est altéré.

• Dégâts humains :

      En Thaïlande, pays très touristique, environ 5400 personnes ont trouvés la mort et 8212 personnes estimés mortes, dont 2245 touristes, plus de la moitié des victimes. 2845 personnes sont portés disparu, surment noyés. Et 8457 personnes sont blessés. 

« Une fois tous les programmes achevés, la Croix-Rouge française aura dépensé plus de 110 millions d’euros (ce qui représente plus de 98 % des dons collectés par l’association) et ainsi contribué de façon importante à la couverture des besoins. Les fonds placés pendant le temps nécessaire au déploiement des projets ont généré des intérêts à hauteur de 8,3 millions d’euros. » Croix Rouge.

• Dégâts économiques :

      La Thaïlande est le deuxième pays le plus touché financièrement après l’Indonesie, plus de 2.09 milliard de dollar Américains de pertes ! Le tourisme également est une pertes économiques, car tous les vacanciers qui devaient restésplus longtemps dans ce pays sont rentrés. Pour la Thaïlande, ce phénomène a fait une pertes économiques importante.

     Parmi les zones les plus touchées par des murs d’eau atteignant dix mètres de hauteur, figurent les stations balnéaires les plus populaires de la Mer Andaman, comme Phuket, Krabi et Phi Phi, fréquentées par des myriades d’étrangers.

« Une fois tous les programmes achevés, la Croix-Rouge française aura dépensé plus de 110 millions d’euros (ce qui représente plus de 98 % des dons collectés par l’association) et ainsi contribué de façon importante à la couverture des besoins. Les fonds placés pendant le temps nécessaire au déploiement des projets ont généré des intérêts à hauteur de 8,3 millions d’euros. » Croix Rouge.

• Dégâts environnementaux :

     Sur le plan environnemental, tout reste à faire. Si le tremblement de terre de grande profondeur à l’origine du tsunami ne semble pas avoir affecté le milieu marin au large, les zones côtières, en revanche, ont été altérées : récifs coralliens détruits par la violence des flots ou par les débris charriés par la mer, mangroves dévastées, terrains agricoles inondés, plages érodées… 

Mais les dommages les plus importants sont invisibles : pollution des sols par des produits chimiques déversés lors de la destruction des infrastructures, contamination des sources d’eau potable, salinisation du milieu.

Des traces de cadmium et d’amiante, substances toxiques et cancérigènes, ont été retrouvées dans l’eau à des concentrations pouvant représenter un danger pour l’Homme.

Les espèces animales sauvages semblent avoir peu souffert du cataclysme : peu de poissons ont été rejetés par le raz-de-marée et peu de grands mammifères ont été retrouvés noyés.

• Dégâts matériaux :

Près de 400 villages furent rayés de la carte, plus de 3 000 maisons furent démolies et 2 000 endommagés.

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