Le tsunami de 2004 en Thaïlande.

A-t-on tiré une leçon des conséquences du tsunami de décembre 2004 en Thaïlande ?

Introduction

Classé dans : Non classé — 15 janvier, 2011 @ 11:59

Nous sommes deux élèves de 1ère ES , nos premiers pas dans l’univers des TPE (Travaux Personnels Encadrés) se dirigeaient vers le thème de « L’homme et la nature » et pour sous-thème « Les maladies nosocomiales ». Après plusieurs séances avec ce sujet , nous avons décidé de nous réorienter vers un sujet tel que « Le tsunami de décembre 2004 en Asie », qui nous semblais un peu plus approprié par rapport à nos matières. « Les maladies nosocomiales » étant plus un sujet à approfondir dans le domaine scientifique. En mêlant nos deux matières qui sont les sciences économiques et sociales et la géographie nous avons elaboré la problématique suivante : « A-t-on tiré une leçon des conséquences du tsunami de 2004 en Thaïlande ? ». Pour y repondre, voici notre travail :

 

image001copie.gif
Ce terme est représenté par deux caractères : le premier caractère, « tsu » signifie « port », et le deuxième caractère, « nami » signifie « mer ».

Sommaire

Classé dans : Non classé — 15 janvier, 2011 @ 11:50


1ère partie : Présentation

 

• Définition de tsunami

• Formation

• Caractéristiques

• Localisation

 

2ème partie : Dégâts du tsunami 2004

 

• Dégâts humains

• Dégâts économiques

• Dégâts environnementaux

• Dégâts matériels

 

3ème partie : Mise en place des préventions

• Préventions et protections

• Équipement

• Préventions à long terme

• Préventions à court terme

Conclusion


Lexique


Bibliographie

1ère partie : Présentation

Classé dans : Non classé — 15 janvier, 2011 @ 11:40

• Définition de tsunami :

Le terme tsunami est d’origine japonaise, « tsu-nami » signifiant littéralement « vague de port ». Employé pour désigner un raz-de-marée d’origine sismique. Les tsunamis sont générés par le jeu de failles sous marines provoquant un mouvement vertical du fond marin. Les masses d’eau ainsi mises en mouvement, vont se déplacer latéralement engendrant des ondes dites gravitationnelles qui peuvent se propager sur des distances considérables de l’ordre de plusieurs milliers de kilomètres, avec des vitesses allant de 10 à 100 m/s dépendant de la profondeur d’eau.
Les tsunamis sont d’immenses vagues marines causées par des volcans sous-marins, des glissements de terrain sous-marins ou par des tremblements de terre qui se produisent au fond de l’océan. Les vagues du tsunami se propagent de façon circulaire à partir du site de l’événement, et ce, sur de grandes distances. La vitesse de ces vagues peut atteindre plus de 800 km/h. En eau profonde, la hauteur des tsunamis s’élève à moins d’un mètre. Quand elles atteignent les eaux peu profondes près des côtes, l’eau de la vague se rétracte et forme un grand mur, ou raz-de-marée qui se jette ensuite sur la côte de façon destructrice.

• Formation :

Tout d’abord, une faille dans la croûte terrestre se forme, elle est due à la rencontre de deux plaques tectoniques. Ensuite, une confrontation des deux plaques tectoniques entraîne le soulèvement de l’une d’entre elle et provoque ainsi un tremblement de terre. Une importante masse d’eau se déplace brusquement à la verticale. Ceci amène des ondes qui se propagent et qui provoquent la naissance des vagues et le gonflement de l’eau. En arrivant prés des côtes, les vagues grossissent, la mer se retire vers le large et les ondes forment des vagues géantes, créant un danger dévastateur et meurtrier .

 

formationdetsunami.jpg

Image de prévisualisation YouTube

• Caractéristiques : 

- A 00h58 TU ( temps universel), en Indonesie, le Bureau de géophysique de Djakarta détecte un séisme d’une magnitude estimée alors a 6,4 sur l’échelle de Richter sur le nord de l’île indonésienne de Sumatra. En Indonesie il est 7h58. L’épicentre est localisé dans l’océan Indien, à 250 kilomètres au sud-est de Sumatra.

- A 1h14 TU, a Hawaï est publié un bulletin du centre d’alerte sismique. Il fait état d’une secousse au large de Sumatra.

- Moins d’une heure après le séisme, la Thaïlande est touchée d’une magnitude de 9,4 sur l’échelle de Richter, celle-ci bien plus élevée que celle estimée par le Bureau de géophysique de Djakarta, mais la Birmanie et le Bangladesh sont également submergés.

 

• Localisation de la faille du 26 décembre 2004 :

L’épicentre se situe à la frontière des plaques tectoniques eurasienne et indo-australienne. Ce tremblement de terre à la quatrième magnitude la plus puissante jamais enregistrée dans le monde.

Il y a 50 millions d’années, la plaque indo-australienne est en effet entrée en collision avec la plaque eurasienne. Elle avance encore actuellement à la vitesse de 5 cm par an vers le nord. Or, au fil des ans, la tension entre les deux plaques s’accumule. Lorsque celle-ci devient trop forte, l’énergie est libérée brutalement sous forme de séismes

 

    2004indonesiatsunamicomplete.gif

Animation fournie par Vasily V. Titov, Sous-directeur du Service de Cartographie des Raz de marée et Inondations (TIME) du NOAA, aux USA.

2ème partie : Dégats du tsunami de 2004

Classé dans : Non classé — 15 janvier, 2011 @ 11:35

=> Le 26 décembre 2004, un tsunami ravage les côtes des pays de l’Océan Indien comme l’Indonésie, la Malaisie, la Thaïlande, l’Inde et même la Somalie. Le bilan fait était de plus de 250.000 personnes tuées ou disparues. Les dégâts matériels sont considérables tandis que tout l’écosystème côtier est altéré.

• Dégâts humains :

      En Thaïlande, pays très touristique, environ 5400 personnes ont trouvés la mort et 8212 personnes estimés mortes, dont 2245 touristes, plus de la moitié des victimes. 2845 personnes sont portés disparu, surment noyés. Et 8457 personnes sont blessés. 

« Une fois tous les programmes achevés, la Croix-Rouge française aura dépensé plus de 110 millions d’euros (ce qui représente plus de 98 % des dons collectés par l’association) et ainsi contribué de façon importante à la couverture des besoins. Les fonds placés pendant le temps nécessaire au déploiement des projets ont généré des intérêts à hauteur de 8,3 millions d’euros. » Croix Rouge.

• Dégâts économiques :

      La Thaïlande est le deuxième pays le plus touché financièrement après l’Indonesie, plus de 2.09 milliard de dollar Américains de pertes ! Le tourisme également est une pertes économiques, car tous les vacanciers qui devaient restésplus longtemps dans ce pays sont rentrés. Pour la Thaïlande, ce phénomène a fait une pertes économiques importante.

     Parmi les zones les plus touchées par des murs d’eau atteignant dix mètres de hauteur, figurent les stations balnéaires les plus populaires de la Mer Andaman, comme Phuket, Krabi et Phi Phi, fréquentées par des myriades d’étrangers.

« Une fois tous les programmes achevés, la Croix-Rouge française aura dépensé plus de 110 millions d’euros (ce qui représente plus de 98 % des dons collectés par l’association) et ainsi contribué de façon importante à la couverture des besoins. Les fonds placés pendant le temps nécessaire au déploiement des projets ont généré des intérêts à hauteur de 8,3 millions d’euros. » Croix Rouge.

• Dégâts environnementaux :

     Sur le plan environnemental, tout reste à faire. Si le tremblement de terre de grande profondeur à l’origine du tsunami ne semble pas avoir affecté le milieu marin au large, les zones côtières, en revanche, ont été altérées : récifs coralliens détruits par la violence des flots ou par les débris charriés par la mer, mangroves dévastées, terrains agricoles inondés, plages érodées… 

Mais les dommages les plus importants sont invisibles : pollution des sols par des produits chimiques déversés lors de la destruction des infrastructures, contamination des sources d’eau potable, salinisation du milieu.

Des traces de cadmium et d’amiante, substances toxiques et cancérigènes, ont été retrouvées dans l’eau à des concentrations pouvant représenter un danger pour l’Homme.

Les espèces animales sauvages semblent avoir peu souffert du cataclysme : peu de poissons ont été rejetés par le raz-de-marée et peu de grands mammifères ont été retrouvés noyés.

• Dégâts matériaux :

Près de 400 villages furent rayés de la carte, plus de 3 000 maisons furent démolies et 2 000 endommagés.

3ème partie : Mise en place des préventions

Classé dans : Non classé — 15 janvier, 2011 @ 11:30

 • Préventions et protections :

L’International Tsunami Warning System (ITWS) est composé de 26 états membres qui analysent les séismes et les raz-de-marée, à l’aide de sismographes qui permettent d’amplifier les mouvements de la secousse et ainsi de déterminer la position du séisme et sa magnitude. Ils cherchent, ensuite, à savoir si le tremblement de terre a généré un tsunami. Le ITWS est composé de plusieurs organismes :   

      
- Le Tsunami Warning Center (TWC) regroupe les centres d’alerte des tsunami. Chaque état en possède un ; les principaux sont le Pacific Tsunami Warning Center, l’Alaska Tsunami Warning Center.

      
- Le Tsunami Watch and Warning Determination (TWWD) a tout d’abord pour but de détecter un éventuel tsunami. On analyse les données recueillies par des milliers de détecteurs de marées installés un peu partout le long des côtes du Pacifique pour tenter de suivre le parcours possible du tsunami. Une fois par seconde, ces détecteurs mesurent le niveau de la mer. Dix minutes avant l’arrivée probable des vagues, les géophysiciens prennent contact avec la station de mesure de l’endroit et surveillent le niveau de la mer, guettant un possible changement. Si le niveau de l’eau s’élève ou chute rapidement, on peut alors supposer qu’un tsunami important vient d’atteindre le détecteur de marée. Le TWWD localise, ensuite, le tsunami et en évalue la force. Ainsi, il détermine la zone pouvant être touchée par un tsunami.       

- Le Tsunami Warning Dissemination (TWD) divulgue des bulletins d’informations aux autorités et à la population par de nombreux médias (Internet, Journaux, Télé, Radio, etc…). Il agit sur le plan local, national et international très rapidement car un tsunami local peut frapper en moins de 30 minutes. Les autorités locales sont responsables de l’évacuation des zones à risques. La population est priée de ne pas quitter les zones surélevées jusqu’à ce que le tsunami soit passé. L’International Tsunami Information Center (ITIC) a un programme qui vise à former des scientifiques pour améliorer la qualité de la surveillance et de la prévention des tsunamis, en particulier dans les pays en voie de développement : on leur enseigne les procédures et les techniques utilisées par le TWS. Les résultats sont important grâce aux centaines de scientifiques formées ultérieurement dans différents pays par les 50 à 60 personnes instruites directement par ce programme. L’ITIC donne des conseils techniques sur le matériel requis pour un système d’alerte pertinent et fournit une aide pour créer des systèmes d’alerte nationaux. Si on est à la maison et qu’on entend un message d’alerte. Il faut s’assurer que toute la famille en est au courant. La famille doit évacuer la maison si elle est dans une zone à risques. Il faut se déplacer en ordre, calmement et avec précaution jusqu’à une zone sûre. Il faut suivre les conseils des autorités chargé du maintien de l’ordre. Si on est à la plage ou près de l’océan et que l’on ressent une secousse sismique, il faut immédiatement se diriger vers une place surélevée et ne pas attendre le bulletin d’alerte, et rester éloigné de l’eau : un tsunami de petite magnitude provenant d’un séisme local peut frapper avant que l’alerte ne soit donnée. En revanche, un tsunami généré dans les eaux profondes donnent généralement assez de temps à la population pour évacuer. Maintenant, si on se trouve à bord d’un bateau, il ne faut pas retourner au port, si l’on se trouve en pleine mer. S’il reste du temps pour déplacer le bateau vers des eaux profondes, il faut s’adresser aux autorités portuaires ou aux garde-côtes qui ont défini une procédure d’évacuation.

À ce jour, les géologues ne savent toujours pas prédire la survenue d’un séisme. En revanche, on sait très facilement détecter et mesurer les séismes lorsqu’ils surviennent, tant sur terre qu’au fond des océans. Il est donc techniquement possible de prévoir le passage d’un tsunami quelques dizaines de minutes voire quelques heures avant son arrivée effective. Un tel système fonctionne actuellement dans le Pacifique (le tsunami warning system in the pacific) . Mais il n’a pas son équivalent dans l’océan Indien: les tsunamis sont relativement rares dans l’océan Indien, ce qui explique que les pays concernés étaient mal préparés.

• Équipement :

tsunamisystemedart.jpg

• Préventions à long terme :

      - l’adoption des plans de construction appropriés.

     - la sauvegarde des bâtiments scolaires et des monuments culturels.

     - la promotion des recherches post-catastrophes et des mesures de réhabilitation.

     - la mise en place de systèmes d’alerte précoce.

     - la définition des plans d’occupation des sols avisés.

     – La Fondation de France, spécialisée dans la reconstruction des zones sinistrées, elle agit sur le long terme. Jean-Claude Fages, responsable des solidarités internationales et des urgences au sein de la Fondation, indique être en pourparlers avec la chaîne de télévision France 3 pour organiser des actions en commun. « On a besoin d’un grand média pour lever les fonds. Lors du tremblement de terre en Algérie, en 2003, on est arrivé à réunir 4,9 millions d’euros dont un chèque de 935 000 euros remis par le footballeur Zinédine Zidane qui avait organisé avec l’OM un match pour collecter des fonds, dit-il. Avant d’avoir le concours d’une star de football et l’accord de France 3, les dons étaient très peu nombreux. »
A la fin de chaque opération, la Fondation de France publie un compte rendu qui détaille et justifie l’utilisation des fonds.

• Préventions à court terme :

Beaucoup d’associations sont venu en aide aux victimes :

      – La Croix-Rouge Française a envoyé des medeciens, des medicaments (90tonnes pour chaques pays) des electriciens et des ingenieurs.

      – Medecins sans frontières a colléctés des dons.

      – Action contre la faim affrète des pompes, du materiel pour le traitement, le transport et la distribution de l’eau. Egalement des biscuits a forte valeurs nutritionelles.

      Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD) demande des chèques.

      - Unicef, viens en aide pour les abris, l’eau, la nourriture, et d’autres ressources urgentes.

Conclusion :

Classé dans : Non classé — 15 janvier, 2011 @ 10:41

Depuis le tsunami meurtrier qui a frappé l’océan Indien en 2004, il y a eu un débordement d’activités menées par les gouvernements, les institutions internationales et les organisations de la société civile en vue de la création de systèmes d’alerte précoce aux niveaux national et régional. Pas moins de 24 plates-formes flottantes de détection avancée ont été placées dans l’océan Indien et 168 gouvernements ont adopté des mesures préventives destinées à réduire les divers risques en cas de catastrophe naturelle. En outre, 250 000 nouvelles habitations en dur ont été édifiées, plus d’une centaine de ports et d’aéroports reconstruits ainsi que 3 000 écoles et des centaines d’hôpitaux réhabilités.

 

Le Secours populaire s’est occupé de la construction d’un village pour  23 pêcheurs, avec l’installation d’un centre coopératif, activités génératrices de revenus tout en assurant un accompagnement social à Khuraburi. L’association a également invité 5 enfants en France lors de l’opération « Soleils du monde 2005 ».

 

Un projet de réhabilitation de l’écosystème, avec des volets concernant la relance de la pêche, la construction d’un centre communautaire et l’équipement de maisons pour 25 000 personnes dans 29 villages  des provinces de Trang et Krabi, est actuellement en cours en Thaïlande, tout comme des nombreux autres projets en Inde, Indonésie et Thaïlande.
En effet, aujourd’hui, le Secours populaire est toujours sur place afin de venir en aide aux victimes de cette catastrophe qui, malgré l’aide de tous, subissent toujours les effets dévastateurs du tsunami.

 

Le tsunami de la Thaïlande ou le tsunami en Thaïlande est littéralement un événement important, que les océanographes doivent prendre en considération. Ceci doit être fait pour empêcher des pertes humaines énormes inaperçues. Beaucoup de ressources de vacances sur l’île de phi de phi ont été lavées par les vagues de marée colossales. Le tsunami a vraiment eu un impact profond sur l’économie de la Thaïlande.
La pêche et le secteur de tourisme étaient la cloison la plus affectée. Le tsunami a littéralement fait le gouvernement passer par un moment difficile de récupérer. Des investissements de capitaux énormes doivent être faits pour rénover ces secteurs pour attirer les touristes.

 

Alors oui on a tiré une leçon des conséquences du tsunami de 2004 mais toutes ces pertes humaines et économiques resteront à jamais sur la conscience de ce qui aurait pu prévenir ce phénomène et minimiser les décès ..

Lexique :

Classé dans : Non classé — 15 janvier, 2011 @ 10:40

Croûte : Portion superficielle et rigide du globe et d’épaisseur variable.

Mouvement : Variation de la position d’un point, d’un solide d’un système, étudié dans un référentiel donné, en fonction du temps.

Faille : C’est une discontinuité ou fracture affectant l’écorce terrestre montrant un mouvement relatif de deux blocs séparés par la faille. Le déplacement entre les deux blocs s’appelle le rejet. C’est le type de rejet qui permet la classification des failles ainsi, une faille décrochant est caractérisée par un rejet essentiellement horizontal dans le plan de la faille.

Éruption : Période d’activité du volcan pendant laquelle il émet du magma.

Magnitude : C’est la luminosité d’un astre. Plus elle est petite voire négative, plus l’astre est lumineux. La magnitude du soleil est de -26, celle de la pleine lune est de -12. Pour les étoiles visibles à l’oeil nu elle est comprise entre -1 et 5. La magnitude limite de l’oeil nu est environ 5.

Épicentre : point ou zone de la surface terrestre constituant le foyer d’un séisme.

Gravitationnelle : La gravitation est le phénomène par lequel deux corps quelconques s’attirent (du simple fait de leur masse, comme le montreront les physiciens). Elle s’observe au quotidien en raison de l’attraction terrestre qui nous retient au sol.

Plaques tectoniques : Les plaques tectoniques ou plaques lithosphériques sont des fragments de la lithosphère qui résultent de son découpage à la manière d’un puzzle par un système de failles, de dorsales, de rifts et de fosses de subduction.

Collision : Choc, impact.

Sismographe : Appareil mesurant et enregistrant les mouvements sismiques.

Salinisation : Processus selon lequel la solution du sol se minéralise sous l’influence de mécanismes physiques comme l’évaporation, le drainage interne insuffisant, l’altération de minéraux et l’accumulation… En dépassant un certain seuil déminéralisation, le sol acquiert le caractère salé et les végétaux subissent une sécheresse physiologique due à une pression osmotique trop forte et à une toxicité en certains éléments. La salinisation est dite « secondaire » lorsqu’elle est produite par des activités anthropiques telles que l’irrigation.

Richter : Échelle sismique de référence qui évalue l’énergie des séismes par la valeur de la magnitude.

Bibliographie :

Classé dans : Non classé — 15 janvier, 2011 @ 10:32

http://fr.academic.re/

Manuel de 2nd Hatier Géographie 2006

http://Wikipedia.fr

www.actu-environnement.com/ 

Documentation: collection Gama « Catastrophe naturelles »

Journal Le monde 04/01/05 « Les conséquances du tsunami de décembre 2004″

 http://www.croix-rouge.fr/

http://www.unesco.org/

http://sgironaroig.podomatic.com/

http://www.malaisie.org/

 

lucedutoit |
Algérie News ... |
asrarmaghribia أ&#... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Revue de presse
| presbuc
| Carnets d'un Révolté !